Deuxième coup de coeurb

De retour à Venise, face à la mer et San Giorgio Maggiore: j'ai chaviré ... au propre comme au figuré!
Pourquoi la beauté m'a-t-elle saisie à nouveau, me donnant un instant de plénitude et d'harmonie intérieure, ces instants de ravissement si rares et -du coup- si chers?

C'est la faute de Canaletto, je crois!
 Je vais vous expliquer le pourquoi du comment: de passage à Paris par hasard, j'eu la chance d'aller voir l'exposition Canaletto au musée Maillol. J'y allais plus par curiosité que par attirance: je n'ai jamais été particulièrement attirée par les tableaux du peintre vénitien. Alors que je déambulais nonchalamment, une toile attira mon attention: c'était une vue d'un édifice majestueux (peut-être une église ou une "ca'", je n em'en souviens pas), fait de marbre blanc et aux murs couleur ocre. Et il y avait cette lumière magnifique qui caressait ces couleurs en les ravivant.
J'étais avec B. et nous étions pressées. Elle m'appela et je continuais la visite. Mais à quelque pas du tableau, je me ravisais: je voulais encore voir sa beauté, revivre ne serait-ce qu'un instant ce sentiment de bonheur intense et vif. J'y retournai et m'ennivrais à nouveau. Par la suite, j'ai recherché partout ce tableau dont je ne sais pas le titre... en vain.